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Investir dans les villes qui profitent de la LGV Paris-Bordeaux

Depuis le 1er juillet 2017, la Ligne à Grande Vitesse (LGV) « L’Océane » place Bordeaux à seulement 2h04 de Paris. Un avantage important pour la capitale girondine et les villes desservies par cette ligne.

Investir dans les villes qui profitent de la LGV Paris-Bordeaux

Avec 302 kilomètres, la ligne Paris-Bordeaux est la 3e en France derrière la LGV Sud-Est ralliant Lyon (409 km) et la LGV Nord qui rejoint Lille (333 km). Selon les chiffres du concessionnaire Lisea, la fréquentation a d’ores et déjà augmenté de 70% en un an. Quels bénéfices en tirent les communes desservies ?


Bordeaux et Rennes boostent leur activité

Le temps où la capitale girondine était considérée comme « la Belle endormie » semble révolu. Régulièrement en tête des classements, Bordeaux est la 2e ville de France la plus prisée par les investisseurs étrangers (baromètre d’attractivité EY 2017). Les créations d’entreprises ont augmenté de 15% en 4 ans (INSEE) et les cadres parisiens rêvent de s’y installer. Le dynamisme de l’investissement immobilier à Bordeaux bénéficie largement de ce contexte.
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Grâce au TGV Atlantique, Rennes a également profité de la délocalisation de certaines activités Franciliennes. . Désormais à 1h25 de la capitale, cette ville jeune, marquée par une forte demande étudiante, s’affirme comme la ville phare de l’Ouest. Principal atout de son développement économique : le secteur numérique (+12% en 2017) et notamment la cybersécurité où Rennes fait figure de référence avec l’European Cyberweek.
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De Tours aux Charentes, des investissements attractifs

Située respectivement à 35 minutes, 1h18 et 2h de la capitale, Tours, Poitiers et Angoulême sont également les grandes gagnantes de l’arrivée de la LGV Paris-Bordeaux. Porte d’entrée vers le site des Châteaux de la Loire, Tours bénéficie d’un capital touristique important, associé à un secteur commercial emmené par le centre-ville le plus dynamique de France (étude PROCOS, 2018).

De leur côté, Poitiers et Angoulême s’appuient sur un marché immobilier en plein essor. Le mètre carré demeure, en moyenne, 3 fois moins cher qu’à Bordeaux. Ces prix attractifs attirent logiquement une clientèle venue du sud-ouest à la recherche d’un investissement sûr et peu onéreux.

À chaque fois, les collectivités ont anticipé l’arrivée de la LGV en réhabilitant certains quartiers et en construisant de nouvelles infrastructures. Les secteurs des Deux Lions à Tours (centre commercial, campus et technopole) ou Ma Campagne, à Angoulême, constituent de bons exemples. Investir aujourd’hui à Bordeaux et dans les nouvelles villes LGV pourrait donc offrir de belles opportunités.